Economie sociale et solidaire : l’Uniopss prend la parole !

L'Uniopss, représentée par son directeur général, Jérôme Voiturier, a été invitée à participer à une table ronde organisée le 16 avril à Paris par l'Association des journalistes de l'information sociale (AJIS) autour d’une question d’actualité : « L’économie sociale et solidaire : l’heure de l’infusion ou de la dilution ? »

L’Association des journalistes de l’information sociale (AJIS) a convié l’Uniopss, en tant que représentante des associations de solidarité, à une table ronde autour de l’économie sociale et solidaire, le 16 avril dernier. Participaient également à cette rencontre : Antoine Dubout, président de la FEHAP, Hugues Vidor, président de l’UDES et Hugues Sibille, président du Labo de l’ESS.

La thématique de cette table ronde – « L'Economie sociale et solidaire : l'heure de l'infusion ou de la dilution ? » - a été l'occasion de débattre autour de plusieurs sujets d'actualité, comme Le rapport Notta-Sénard, la loi PACTE, le projet « FrenchImpact » de Christophe Itier, sans oublier la position des différentes familles de l’ESS face à la montée de l’entrepreneuriat social.

S'agissant de la loi PACTE, l'Uniopss a salué les objectifs de participation des salariés dans les entreprises, soulignant l'importance, au sein des associations, d'une participation de toutes les parties prenantes du projet associatif, incluant les personnes accueillies et accompagnées.

Jérôme Voiturier a par ailleurs indiqué qu'il était trop tôt pour évaluer les effets de l'accélérateur d'innovation sociale lancé par Christophe Itier. Selon lui, le sujet est complexe car l’innovation peut se trouver autant dans les projets, dans l’ouverture à de nouveaux bénéficiaires, comme dans les modèles économiques mobilisés ou les nouvelles formes de gouvernance. Se pose également, selon lui, la question de l’accès à cet outil « FrenchImpact » pour des structures non-rentables, qui sont par essence très présentes dans l’action sociale.

Sur la question des investissements sociaux, l’Uniopss a indiqué que travailler sur des nouvelles formes d’investissement pouvait être pertinent, à condition que ceux-ci soient accessibles et complémentaires aux financements publics, lesquels doivent continuer à soutenir l’action sociale.