PLF 2018 : l’Uniopss dénonce le manque d’ambition gouvernementale

Dans un document publié le 16 novembre dernier, l’Uniopss livre une analyse du projet de loi de finances 2018. L’Union regrette le manque d’ambition gouvernementale pour ce qui concerne la solidarité.

« Les ambitions du gouvernement ne se retrouvent pas dans les orientations budgétaires du Projet de loi de finances pour 2018 : ce dernier ne traduit pas les priorités affichées ! » : c’est en ces termes que débute l’analyse que fait l’Uniopss du Projet de loi de finances 2018.

L’Union relève des diminutions de crédits qui vont impacter les solidarités et l’action des associations. Nombre de missions et programmes du secteur sont ainsi concernés : le logement,  le sport,  la jeunesse et  la vie Associative, l’ESS ou encore le travail social.

La mission santé semblait épargnée, mais les augmentations de crédits ne concernent que les aspects de pilotage et de modernisation de l’offre, tandis que l’ensemble les crédits des actions dédiées à la prévention diminue. Idem, si les crédits dédiés à la mission PJJ sont en légère augmentation, cela fait suite à plusieurs années de diminution consécutives, et le secteur associatif habilité n’est pas concerné par la hausse des crédits. Enfin les crédits consacrés à la lutte contre les exclusions, qui sont pour certaines actions en augmentation, ne devraient permettre qu’une stratégie ciblée sur les enfants, les jeunes et les familles monoparentales et laisser de côté, les adultes isolés et les grands exclus.

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